2012 Avril

Lucie et les momies ou les TOCS de Lucie

de Francine Lys

Lucie, née le 22/04/2003, est la cadette d’une famille de 4 enfants. Le frère aîné a 20 ans, suivi d’un frère âgé de 17 ans, puis de Claire, 13 ans. La place de Lucie, parmi les « grands », aura, d’une manière insoupçonnée de ceux-ci, un rôle dans la pathologie présentée.

Elle fut suivie à ma consultation depuis l’âge de 2 mois mais de manière irrégulière, la maman faisant souvent appel au médecin traitant plus proche mais allopathe. Elle a surtout présentée des infections de la sphère ORL et quelques bronchites spastiques, pour lesquels certains remèdes ont pu être utiles.

En octobre 2009, je reçois un appel téléphonique d’une maman catastrophée ne sachant que faire devant les symptômes suivants :

« Lucie se lave les mains sans arrêt, dès qu’elle a terminé, elle recommence et encore et encore… Tout doit être en place : au début, elle ne ‘s’attaquait qu’à sa chambre’. Elle range tout, met 20 minutes pour tout aligner, puis a l’impression que tout a bougé de place et doit recommencer et ce plusieurs fois de suite. Puis, elle a commencé à ‘s’attaquer au reste de la maison’ : elle déplaçait tout d’1 mm, puis avait l’impression que toutes les choses avaient bougé et les replaçait à la juste place pour se rendre compte qu’il fallait recommencer car, à nouveau, tout avait bougé.

Lucie avait une grand-mère qui agissait de la sorte et dit : ‘J’ai des maniaqueries comme grand-mère mais je ne veux pas devenir comme elle.’ Elle en pleure mais dit ne pas pouvoir s’empêcher de le faire.

Puis, à l’école, les mêmes types de troubles ont commencé et perturbent son travail scolaire : si le crayon a bougé de 1 mm, elle doit le replacer 10 à 15 fois, et ce pour tous les objets présents sur son bureau. Occupée à cette manie, elle ne peut plus suivre les instructions données par l’institutrice et est en grande perte de vitesse. »

Consultation: Octobre 2009
Je décide d’adapter ma consultation à cet enfant qui a « ce problème spécifique ». Ma façon de procéder n’est pas la même pour tous, et ne résulte pas d’une réflexion intellectuelle mais est spontanée, de l’ordre du sensible, que je pourrais qualifier d’un essai « d’accord sur l’énergie du patient ».

Dans le cas présent, je la fais rentrer seule dans le bureau de consultations, ne posant pas une seule question à la mère et lui dis : « Aujourd’hui, c’est Lucie qui m’intéresse et non ses problèmes, j’aimerais juste mieux connaître votre charmante petite fille, par elle-même et préfère donc ne pas m’adresser à vous. Je vous appellerai pour donner le nom du remède. » La maman accepte.

Sachant le désarroi de Lucie devant ces troubles, la problématique des TOCS (puisque c’est bien de cela qu’il s’agit) dans un contexte où l’enfant a vécu cela de l’extérieur de par sa grand-mère ayant souffert des mêmes symptômes, j’ai décidé de ne pas évoquer ceux-ci une seule fois, excepté si elle aborde le sujet.

Je vous livre ici la consultation avec les questions posées et les réponses données. Afin de ne pas rallonger le texte, j’ai toutefois omis certaines choses non contributives, mais n’ai modifié aucun mot des questions ou des réponses.

FL : Tu as commencé la première année primaire, comment cela se passe-t-il ?

L : J’aime bien, j’aime travailler et j’aime lire...

FL : Et à la maison, comment cela se passe ?

L : Je travaille, je fais mes devoirs… je joue … je fais des puzzles, je joue à la poupée, j’aime jouer à la maîtresse, à papa et maman.

Ma maman elle joue un peu avec moi, parfois et mon papa me fait des câlins. Mes grands frères ne jouent pas avec moi. Avec ma grande sœur, je joue à l’ordinateur. Quand j’étais petite, elle jouait beaucoup avec moi, mais maintenant ce n’est qu’avec l’ordinateur qu’elle veut bien jouer avec moi.

Lucie fait une comparaison entre maintenant et « lorsqu’elle était petite », une bonne occasion pour lui faire parler de son « enfance ».

FL : Et petite c’était comment ?

L : Ma sœur et moi, on s’occupait de remplir une cafetière, pour du faux, et on jouait au restaurant, aux vacances, on mangeait et on jouait dans la maison.

Puisqu’on parle de cette période, je vais lui faire parler de peurs ou de rêves de cette période. Souvent, si nous demandons à l’enfant si il a des peurs ou se souvient de cauchemars, il dira « non » mais, quelque soit l’âge, en rajoutant : « Et lorsque tu étais petit ? »  l’enfant va en parler plus librement, car il parle un peu comme si ce n’était plus lui, il va donc se livrer plus volontiers sans plus de jugement.

FL : Petite, avais-tu des peurs?

L : J’avais peur des vampires et des morts vivants

FL : Tu peux expliquer, les morts vivants ?

L : Oui, il y avait un film… et parfois mon papa m’embêtait à me montrer des films sur l’ordinateur. C’était un chanteur, Michaël Jackson… Il me fait peur, il ne parle pas notre langue. Et mon père me montre encore des films de loup-garou et ça me fait peur…

FL : C’est quoi un loup-garou ?

L : D’abord il est normal et puis il se transforme en loup horrible.

FL : Et c’est comment lorsque tu as peur ?   

L : Je « glogotte » et parfois j’ai des larmes qui coulent sur les yeux et je n’arrive pas à dormir.

FL : ?

L : Je ne me sens pas bien, je n’ai pas envie de dormir, et j’ai mal à la tête

FL : Qu’est-ce que tu fais alors ?

L : Je pleure, je vais boire de l’eau et puis je me recouche.

Lucie semble très perturbée par ce qu’elle me raconte. Manifestement, elle le « vit » au moment de cette narration puisqu’elle en parle au temps présent. Je vais donc la « distraire » un peu.

FL : Et tu te souviens d’un film que tu as bien aimé ?

L : J’aime bien les films de la magie de Noël et les lilliputiens, j’aime bien quand il y a des paillettes qui flottent.

Mais, une fois, j’étais partie à Walibi (parc d’attractions en Belgique) dans une attraction et il y avait des momies et j’avais peur. J’avais peur qu’on doive tirer sur les momies et puis après elles nous tuent.

FL : Les momies ?

L : Oui, les momies elles peuvent se réveiller dans la cave...  Les momies, quand j’ai vu tout ça… Hier soir, j’ai eu un cauchemar avec ces momies et ça m’a fait sursauter et puis j’ai pleuré et j’avais besoin de mes parents.

Prescription : X 200 K

La maman vient, je lui donne le nom du remède, lui signifie que Lucie m’a bien parlé (elle ne sait pas du tout ce qui a été abordé durant la consultation) et qu’elle ne doit rien rajouter. Je propose de la revoir 1 mois plus tard.

Le remède fut donné sur cette consultation uniquement, mais le règne et la classe étaient confirmés par un point précis, que je connaissais grâce aux consultations antérieures, à savoir une sensibilité très importante à la douleur et la peur de celle-ci.

Mais qui est Lucie ? Quel caractère a-t-elle ? Voici les traits décrits par la maman lors des consultations antérieures. Cependant, rien de cela ne va m’aider à trouver le remède.

La « face humaine » de Lucie
La maman dira que Lucie est assez difficile.
Elle est très râleuse et fait des colères.
Elle est autoritaire, volontaire et manipulatrice.
Elle est de mauvaise humeur au réveil, gémit et râle sur tout.
Elle ronchonne, n’a aucune patience et est souvent de mauvaise humeur.
Elle a toujours tendance à avoir peur de ne pas réussir.
Elle est très « sentimentale ». Elle a un groupe de trois copines qui sont « vaches » avec elle mais elle « ravale » ; elle ne dit rien mais elle souffre.
Elle est très vite vexée si on la gronde.
Elle se culpabilise très vite : comme exemple elle a malencontreusement cassé un vase et en pleure de manière catastrophique. Elle s’en veut.
Elle est très sensible.

Á l’école, elle fait la sotte, se fait remarquer, fait mal son travail et se trouve dans le groupe des bagarreuses ! Donc un bon nombre de punitions qu’elle a du mal à supporter.
Elle me dira : si on me fait une chose méchante, je fais une chose méchante car je me sens perturbée mais je n’aime pas frapper.
Á l’école, les enfants élisent celui d’entre eux qui est le plus gentil, serviable… et c’est Sarah qui a été choisie et Lucie n’a eu qu’une seule voix. Lucie était alors inconsolable (quelle merveilleuse pédagogie chez cette institutrice !!!).
Pour se faire valoir, elle peut dévaloriser les autres.

Á la maison, cependant elle est très agréable et veut tout faire pour faire plaisir à la mère.Lucie a toujours été très sensible à la douleur ; c’est une « douillette », la moindre douleur prend des proportions invraisemblables.Elle me dit avoir eu un rêve avec des têtes de mort.

En 2007, elle m’avait dit avoir fait des rêves « pour les grands » : dans l’un il y avait un serpent à sonnettes et dans l’autre il y avait un monsieur mort qui devient un « crêpe monsieur » ... comme quelque chose qui se liquéfie, me dit elle.

Sur le plan physique, elle a présenté quelques rhinites suivies de bronchite spastique. Elle a fait en août 2006 une varicelle avec peu de boutons. Varicelle qui « sort mal » ce qui a fait très peur à la maman car le père de la maman est décédé d’une varicelle à l’âge de 40 ans. Durant la petite enfance, Lucie avait des vomissements faciles et avait une capacité à se faire vomir. Petite, elle ne tolérait pas les fruits.

Suivis

Novembre 2010
« Lucie va bien, depuis 1 semaine elle n’a plus de TOCS. »
Lucie dit : « Maintenant, je ne range plus. » La disparition des TOCS a eu lieu après un épisode de rhinite. Habituellement, ce type d’épisode est accompagné de forte fièvre et se complique de toux, ce qui ne fut pas le cas cette fois. A l’école, Lucie est très appliquée et les résultats sont bien meilleurs. Le professeur de danse a fait part des mêmes constatations à la maman.

FL : Te souviens-tu de quoi nous avions parlé la dernière fois ?

L : Ce dimanche, j’ai eu très peur de la fille de l’exorciste. Dans la vidéo, le petit garçon doit mettre une balle dans le labyrinthe et dans cette vidéo, on voyait la fille de l’exorciste. On voyait qu’elle avait des cheveux rouges et elle me fait très peur. J’imaginais qu’elle venait et le dimanche j’avais très peur et j’attendais maman. En fait, c’était à cause de la musique car ma sœur a joué cette musique au piano et j’ai eu peur et puis elle m’a montré de nouveau la vidéo.

J’interroge la maman sur les dires de Lucie lors de la consultation précédente. Je suis en effet étonnée du papa qui « embêtait » Lucie lorsqu’elle était petite, lui montrant une vidéo de Michaël Jackson, alors que ça lui faisait peur. La maman me confirme ces faits, expliquant que souvent l’âge de Lucie était « oublié ». On lui montrait donc des images non adaptées à son âge, et puis les aînés se sont amusés des réactions de leur petite sœur  et ne se privaient pas de la taquiner avec cela… sans réaliser les conséquences que cela pouvait entraîner.

Quant à l’épisode des momies à Walibi, il n’a pas existé, Lucie n’étant jamais allé à Walibi :

FL : Tu m’avais parlé de Walibi

L : Ma sœur m’a montré une mariée morte qui sortait de son cercueil et il y avait aussi une momie…et des morts vivants. Je n’ai plus peur des morts vivants.

Á la fin de cette consultation de suivi j’ai, oui et non, la surprise d’entendre la maman me dire : « Lucie a un nombre impressionnant de verrues, pourriez vous faire quelque chose ? » Nous regardons ces verrues et, surprise de la maman : « Mais, elle a deux fois moins de verrues que la dernière fois que j’ai regardé ! » Et j’apprends que, quelques mois auparavant, Lucie a été vue par un dermatologue pour verrues plantaires (une cinquantaine), il a pratiqué l’ablation de la plus grosse d’entre elles et proposé de poursuivre le traitement par l’application quotidienne de Duofilm® suivi du grattage. La maman y a rajouté la chélidoine… Ce traitement journalier a été stoppé car c’était insupportable pour l’enfant et ça le devenait pour la mère également ; Lucie hurlait de douleur, c’était "horrible". Dès le lever, elle appréhendait déjà les séances du soir.

Á partir de ce jour, l’attitude de la maman fut radicale, décidant de ne plus jamais parler de ces verrues ni même de les regarder. Le traitement fut arrêté fin juillet, et c’est lors de cette consultation (nous sommes en novembre) qu’en ma présence elle les regarde et constate l’amélioration (spontanée…) de ces verrues.

Nous constatons que même si Lucie était « déjà maniaque » auparavant, c’est à la suite de ce traitement et tentative de traitement que les TOCS sont apparus !!! La « suppression » et les « suites de… » chères aux homéopathes expliquent, sans doute en partie, l’apparition des troubles obsessionnels. Mais cette suppression n’est sûrement pas seule responsable. Je vous rappelle que la raison de l’arrêt du traitement était la douleur et la peur de cette douleur.

Prescription : X 200 K si rechute de TOCS et X MK si persistance des verrues.

Janvier 2010
Lucie a reçu le remède en MK le 12 décembre car les verrues ne disparaissaient plus. Elles ont été à peine visibles et puis ont, à nouveau, un peu augmentées de taille mais n’atteignent pas du tout les proportions du début.

Cependant, à l’école il n’y a que des éloges, des compliments : son comportement est très bon et elle participe très bien au cours.

Elle ne parle plus de dispute de la cour de récréation.

Elle s’endort en chantant et se réveille en chantant. « Je n’ai plus de mauvais rêves, que de bons rêves. »

Et Lucie a toujours eu le désir de porter des boucles d’oreille, mais cela nécessite le percement de l’oreille et donc de la douleur. Cependant, Lucie a désiré ce cadeau pour la Noël, s’est donc fait percer les oreilles sans broncher … à la très grande surprise de la mère.

Traitement : X 30 K

 Avril 2010
Lucie revient pour… un rappel vaccinal, l’occasion de suivre son évolution et d’évaluer sa tolérance à la douleur que provoque l’injection.
Après le remède en 30 K, toutes les verrues sont définitivement éradiquées.
Á l’école, les notes sont très bonnes (elle est en fait la meilleure de la classe), la conduite aussi.
« C’est incroyable, on revient de si loin, » me dit la maman.

Lucie a fait plusieurs fois le même rêve : il y avait des petits zombies, gentils, mon papa, ma maman, mon amie Sybille et moi et… les zombies, la police les a tués !!! Elle me dit plusieurs fois : « J’aime ce rêve, c’est un beau rêve. » Rêve de guérison (celui que j’attendais).

Lucie reçoit son injection vaccinale et la supporte tout à fait bien, au grand étonnement de la maman. « Elle a toujours été sensible à la douleur, une petite écorchée, c’était terrible. »

« J’étais désespérée. Jamais la médecine (s’entend allopathique, incluant les psys) n’aurait donné une guérison aussi profonde, » restent les mots d’émerveillement de la maman.

                                                           

Le remède : Chelidonium majus

a. La plante 

La chélidoine, chelidonium majus

Elle appartient à la famille des papavéracées. Contrairement aux autres membres de la famille papavéracées, elle ne contient qu’une seule espèce (tout comme sanguinaria, utilisée aussi en homéopathie).

Son nom vient du grec chelidon qui veut dire hirondelle. Elle fut nommée de  la sorte car son temps de floraison coïncide avec l’arrivée et le départ des hirondelles. L’histoire raconte que les hirondelles donnent le suc de la chélidoine à leurs jeunes pour améliorer la vue. Cette histoire sera souvent retrouvée dans les images religieuses comme symbole de guérison de la cécité spirituelle. Les hirondelles furent appelées les oiseaux de lumière, et vont être un symbole de la résurrection du Christ.

Un des noms utilisé pour cette plante, autre que la plante des verrues, est la « grande éclaire », d’où, à nouveau, cette référence à la lumière.

Une autre caractéristique intéressante est sa dispersion. Elle se fait par les fourmis qui décortiquent les graines pour en déguster une partie, un nectar pour ces fourmis. Elle peut devenir très envahissante. Cette plante fait partie de celles qui suivent l’homme. Elle va s’implanter avec lui mais va rester là où l’homme a marché même si il a quitté les lieux. On la retrouve donc le long des chemins, des marécages et des ruines laissées par l’homme.

Dans les pays du Nord, une croyance dit que l’on peut prédire le sort d’une personne malade en déposant cette chélidoine sur sa tête. Si le malade chante, c’est que la mort est imminente.

J’ai préféré vous donner ces informations précises car on voit le rapport avec un thème (le ?) thème central du remède.

b. le remède 

Le proving a été fait par Hahnemann lui-même sur 9 expérimentateurs.

Les rêves furent très présents et liés à la mort et particulièrement au corps mort.

On retrouve aussi chez un expérimentateur un rêve de mariage.

Le sujet Chelidonium est bien connu pour son tempérament «  bilieux », colérique, et autoritaire, l’autorité  ne lui faisant pas peur. Les sujets vont être plutôt pratiques, terre à terre et pas intellectuels, et très rigides. L’anxiété de conscience est une caractéristique souvent présente : il a en effet un sens marqué du bon et du mauvais.

Les symptômes physiques sont le plus souvent digestifs, ayant comme origine la sphère hépatico-biliaire, les yeux et la tête.

Si la plante est connue de toutes les « grands-mères » pour son efficacité sur les verrues, on ne la retrouve pas dans ces rubriques en homéopathie.

c. Lucie et le remède

Chez cette patiente, jamais on ne retrouve pas le thème de la « survie » ou « c’est l’autre, » propre aux remèdes du monde animal, ni celui d’une faiblesse inhérente à sa structure, thème principal retrouvé dans le règne minéral, mais bien une sensibilité particulière, une affectation venant des événement vécus et la réactivité, comme corollaire. Nous sommes donc dans le règne végétal.

Ici, la sensibilité est celle de la douleur, douleur intense, et l’impossibilité de la supporter. La famille de plantes concernées est celle des papavéracées.

Laquelle d’entre elles choisir ? Peu de doutes lorsque Lucie nous parle de momies, de zombies, du monsieur mort qui se transforme, et même d’une mariée morte.

Ce thème est pour moi le thème principal du remède Chelidonium : celui du corps mort, mais aussi son opposé, celui de la lumière, de la résurrection du corps.

Dans les caractéristiques et surtout les croyances que je vous ai données plus haut, on peut voir ce thème omniprésent : le nom de la plante, son utilisation et son suc de couleur or, son rapport avec l’oiseau et son symbole, les traces laissées du passage de l’homme sur une terre … et cette croyance retrouvée dans les pays nordiques. 

Photos: Wikimedia Commons
Lobo hechizado; Makimaus
Chelidonium majus; Falcoperegrinus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Catégories:
Mots clés: TOCS, verrues, peur et sensibilité importante à la douleur, momies, zombies
Remèdes: Chelidonium majus

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francinelys
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Re:
Reply #2 on : Fri May 17, 2013, 23:32:32
Bonsoir,

Je reçois votre demande mais ne peux malheureusement pas vous donner la réponse attendue. Malheureusement, l'homéopathie n'agit pas comme l'allopathie: il n'existe donc pas un remède pour les verrues mais bien un remède pour un patient bien spécifique qui a une verrue. En effet,le travail effectué avec ce patient était un travail en profondeur, afin de chercher un remède unique englobant tous les problèmes.
Je vois toujours cet enfant, et elle a présenté une nouvelle fois des verrues.
La dilution de 30K fut efficace pour ses verrues. Mon expérience me montre que parfois, dans la recherche profonde du remède , une dilution élevé n'aide pas pour un symptôme local, mais par contre le même remède, en 30 K va guérir ce symptôme plus local.
Bien à vous.
Dr. francine LYS

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CMV
Reply #1 on : Wed April 17, 2013, 12:30:57
bonjour ma fille 7 ans j ai appris qu elle avait cmv quand elle avait 2 ans elle me fait beaucoup probleme de verrues tres tres fragile quand humidite une erreur de vaccination le bcg elle avait 9 mois j ai eu le plaisir de suivre le cours de mr lacombe thuya l 37 c est exactement justine mais est ce pas plus resonnable le nosode pfeiffer C30 remede avec carci phosp etc si oui pouvez maide pour les doses svp cordialement magali